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La chambre du poète
09/05/2008 18:22
Chambre sans intêret en un temps lumineux Et par d'épais rideaux se protégant du jour Attend souvent la nuit ou bien un temps pluvieux Pour éclairer l'esprit du poète, triste et lourd
Privé de volupté ainsi que du comfort Munie d'une flamme pour faire chauffer la plume Elle prend une tasse de thé chez sa copine la mort Rendant au triste poète les odeurs qu'elle hume
L'ame de son compagnon est à jamais ancrée Dans ces grands murs sombres bercant la nostalgie Ce vivant traduit la parole des morts en lais
Perdant définitivement tout gout à la vie Son coeur réside dans ses poèmes et dans ces murs A l'intérieur desquels gît esprit triste et lourd
Je suis bien trop fatigué pour écrire..voila de la poèsie de souffrance..
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Eclaircis
22/04/2008 23:14
Si cet article a lieu c'est simplement pour vous demander de ne plus me troubler avec des remontées morales. Car je n'ai aucunement l'intention de me suicider..du moins pas dans l'avenir très proche. Aussi si je souffre c'est à juste raison...il n'y a pas de coïncidences tout comme il n'y point de coïncidence à ma douleur...si j'étais heureux je ne serai rien....il faut souffrir pour pouvoir voler...
Oui cela doit vous frapper l'esprit...si c'est le cas c'est que vous n'avez jamais souffert...ou alors que vous n'avez point réfléchi sur le pourquoi de votre peine. Mais cela fait déjà quelques années que je porte en moi cette doctrine. La sagesse ne vient pas de notre âge mais du chemin qu'on a tracé...ainsi on pourrait jeter la moitié des hommes dans un grand fourneau pour les faire hurler à mort... Car la plus grande partie des âmes ne méritent pas l'accès à notre terre....vous vous imaginez même pas le nombre d'entités merveilleuses qui rêvent de pénétrer en ce monde et qui valent mille fois mieux vous tous et moi même... Je ne me permets point de juger..je constate c'est tout.
Oui j'ai lu les fleurs du mal..j'ai le livre même mais j'en ai lu que quelques poèmes..il m'a suffi de voir une de ces oeuvres pour comprendre qui il est et ce qu'il écrit..aussi ne me comparez pas avec Baudelaire ou quiconque...car chacun est unique et je n'ai rien à avoir avec ce vieux fou fréquentant des putes dans les cartiers latins en les appelant gracieusement "catins" dans ses vers.
Je ne suis pas précieux, ni quoi que ce soit d'autre...juste un poète/écrivain/musicien..en un mot artiste qui essaye de faire passer sa douleur par ses oeuvres...je ne cherche ni la célébrité,ni l'argent, ni la gloire....peut être juste qu'on se souvienne de moi en tant que martyre...c'est tout ce que je demanderai..et même cela est encore trop fort. Ainsi je refuse le bonheur...,avec qui que ce soit ou avec quoi que ce soit....
Oui car justement je pense que je ne le mérite point..et si une personne le mériterait je veux bien me pendre..cela me soulagerait..néanmoins cela n'existe pas et je serai obligé de souffrir dans mon petit coin..et c'est pas que je me plains...je ne suis ni Salluste ni Ciceron ni Catilina ni Tolkien ni Homère....rien de tout cela....
Pourquoi est ce l'existence si injuste....je n'ai jamais été heureux et je ne le souhaite pas..le bonheur est une chose très difficile à supporter...surtout pour moi...
J'ai un grand talent?...hmm je pense que je suis simplement un idiot...par un temps de pluie..
Pour la petite histoire...vous pourriez la deviner...sinon tant pis...c'est que vous n'avez point à y chercher savoirs Fin...
PS: Aussi je tiens à dire que les trois derniers poèmes de douleur ne seront pas postés..car je les ai détruits tout simplement...envolés... Pour l'instant j'écris une nouvelle pour un concours...je la posterai si cela vous intéresse....évidemment l'histoire comporte toute la souffrance qu'on peut retrouver dans la poésie de douleur..
Pour un court instant j'arrête donc d'écrire des vers...mais je vous promets un conte où se mêlent amour,passion et souffrance...et le violon
J'en profite pour dire que le violon est un instrument de rêve et que je déteste les gens qui l'abandonnent par fainéantise ou simplement parce que leurs parents leur ont obligé...car cet être mérite plus que tout l'amour du monde... C'est un ange...une femme, une déesse...
Je suis peut être un peu fanatique sur les bords...mais moi même j'en rêvais jusqu'au moment cela me fut refusé...
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Le prisonnier
18/04/2008 00:17
J'entends de puissants coups funèbres sur les murs Eveillant la peur et toute la curiosité Semblables aux pas d'un géant, tristes et lourds Emplis de pleurs, larmes et de morosité
Ô mystérieux voisin partageant ma peine Je ouïs les vibrations de ton sobre chagrin Je n'ai point assez pour me trancher les veines Ou même de t'oublier en me saoulant de vin
Tu demeures en solitude dans ma mémoire Mon coeur se bat pour te permettre de vivre J'ai honte, j'ai grande peur du purgatoire
A tel point que je souhaiterais mourir tout ivre Quant au violon, on éprouvait le même amour Qui fut splendide, horrible, léger et lourd
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Mon enfant
18/04/2008 00:10
L'étui ouvert,mon coeur s'est mis à chavirer J'avais devant moi un bel ange de musique Les formes gracieuses se dessinaient dans son coffret Me faisant entrevoir un beau visage lyrique
Glissant son doux corps d'acajou entre mes mains Je fus le conducteur de toute sa souffrance Suppliant de continuer telle une catin Il voulait fort que j'apprenne sa petite dance
Me priant une libération de la poussière Et un peu plus d'amour venant des mains humaines Je l'ai pris en le portant comme sa propre mère
Et j'ai pleuré pour pouvoir purger ses peines Car jamais il n'y eut une femme ou un enfant Qui n'ait point pris l'apparence de cet instrument..
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Les promesses de la mort
17/04/2008 23:51
Les aliments ont à jamais perdu leur goût Toute chose vivante étant devenue morte Cette nourriture suscite en moi un grand dégout Comme à l'odeur des pestiférés, trop forte
J'ai perdu la faculté d'apprécier la vie Mon existence n'est que folies et cauchemars Dans laquelle je n'ai guère plus un seul ami Et où tenter de le changer est bien trop tard
Condamné à marcher dans la solitude J'admire ce monde rempli de contradictions Et la tête à peine plongée dans les études Je rêve de quitter l'univers d'aliénation
L'heure présente est le temps de la poésie Et rien ni personne ne pourra point le changer Arrivera un jour, ma chère et belle Utopie Qui m'emmènera, vous donnant l'envie de rêver
Si je n'ai servi qu'à ça, moi le pietr' homme Vous m'enverrez loin, flatté, ravi et heureux Et je prendrais volontiers la mort d'un sérum N'ayant point de patience à devenir très vieux
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